05.02.2012 / EXKLUSIV/ GEHEIMBERICHT GEIBEN-BOMMELEEER V: Die Spurensicherung

Auch hier nur ein Verlangen: Mehr Personal!

Der Geheimbericht Geiben - Eine mögliche Erklärung in Sachen "Bommeleeër" (V) aus Luxemburg

7.) Section identification

Le service d’identification se compose à l’heure actuelle de six fonctionnaires, à savoir le commissaire en chef Wagner, les commissaires Nies, Mack et Jossa, le maréchal des logis-chef Meysenburg et le maréchal des logis Dousemont. La mission de ce service consiste à relever toutes les traces et tous les indices sur les lieux d’infractions respectivement d’accidents, et ce pour tout le pays, et d’exploiter par la suite ces traces afin qu’elles puissent utilement être soumises aux autorités judiciaires.

Il va de soi que six fonctionnaires ne peuvent valablement exécuter une telle tâche, et bien que l’ardeur au travail des membres du service d’identification ne donne aucunement lieu à reproche, il est un fait que l’exploitation de certaines traces ou indices n’a toujours pas pu être faite avec l’application nécessaire, faute de personnel et de temps.

Il convient également de relever dans ce contexte que les membres du service d’identification ne sont ni des scientifiques, ni des experts, mais tout simplement des techniciens qui, bien souvent encore grâce à une initiative personnelle se sont spécialisés dans un domaine précis, tels par exemple l’exploitation des empreintes digitales ou la comparaison des écritures et,. Les possibilités du service d’identification dans la collecte et de l’exploitation des traces sont donc limitées.

Aussi faut-il mentionner la disponibilité des membres du SI en ce qui concerne les permanences: une fois toutes les six semaines, mais la plupart du temps plus souvent, les fonctionnaires du service d’identification assurent le tour de rôle des permanences. Et s’il existe au sein de la Gendarmerie et de la Police (le service d’identification travaille également pour la Police) une permanence qui est sollicitée, c’est bien celle du service d’identification. Toutes les traces ainsi relevées sur les lieux d’une infraction doivent par la suite être exploitées, et un rapport circonstancié doit être établi. Cela nécessite des journées, voir des semaines de travail. À six, le travail qui est à accomplir, devient quasi-insurmontable.
C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le climat s’est considérablement déterrioré ces derniers temps au sein de cette section. Le stress engendré par un boulot si exigeant et si peu encourageant au point de vue psychologique ( un lieu de crime ou d’accident n’a rien d’envoûtant et constitue toujours un spectacle désolant à voir, ce qui exerce une influence négative sur le psychisme d’un individu et augmente son niveau de stress) commence à faire des victimes également au service d’identification. Le commissaire en chef Wagner m’a d’ailleurs fait part de son intention de vouloir quitter le SI dans un très proche avenir, et il me semble que sa décision soit irrévocable. Il devra donc être remplacé, car avec un effectif de cinq fonctionnaires ce service ne fonctionnera plus d’une manière satisfaisante. De plus, les relations collégiales entre les différents membres de cette section sont très tendues. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’ai l’intention de convoquer chaque membre de cette section individuellement dans mon bureau en vue d’essayer de remédier à la situation. Vient s’ajouter à cela une certaine incertitude qui plane sur le sort des deux membres qui ne sont que détachés au service et non affectés, à savoir le maréchal des logis-chef Meysenburg et le maréchal des logis Dousemont. Un travail en équipe, ce qui constituerait l’idéal sur les lieux d’un crime ou d’un accident d’une certaine importance, n’est également pas possible, vu le manque d’effectifs.

Ce qui est de la plus haute importance pour notre service, c’est la technique de la localisation et de la préservation des traces (notamment l’emballage et l’envoi des indices matériels). Dans ce domaine, plusieurs membres du SI n’ont pas encore reçu de formation spéciale; cela pourrait être réalisé en envoyant les fonctionnaires concernés à des stages de formation (de courte durée) à l’étranger, par exemple au BKA ou à un LKA de la République Fédérale d’Allemagne.

Conclusion:
Quelles sont mes propositions:
- dans l’immédiat et à l’échelon chef d’administration:
Remplacement du commissaire en chef Wagner en cas de départ de celui-ci.
- dans les meilleurs délais possibles: renforcement de l’effectif par deux fonctionnaires supplémentaires.
- à moyen terme (deux à quatre ans): augmentation de l’effectif du service d’identification à 13 fonctionnaires, dont un préposé, ce qui rendra possible le travail en équipe et accroîtra le rendement.

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MORGEN: TEIL VI

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